Quand ton cerveau bloque tes hormones… et comment doubler tes chances de réussite en PMA!

 

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Comme tu as pu le lire dans un  de mes précédents articles, le stress en phase pré-ovulatoire réduit la fertilité de 46%.

Et contrairement à ce qu’on peut croire, le stress provient de soi : face à une même situation, c’est notre attitude qui va changer la donne.

Pas encore convaincue ? je te donne un exemple : quand tu es coincée dans un embouteillage pour te rendre au centre PMA, tu as deux options :

– hurler sur toutes les voitures qui sont coincées au même endroit que toi (en espérant que la puissance de tes cordes vocales réussiront à les faire déguerpir!), ce qui va au passage te mettre dans un état de colère pas possible…

OU

– contacter ton centre PMA pour leur expliquer la situation et profiter du temps que tu vas passer dans ta voiture pour écouter les audios de motivation ; D

Dans les deux cas, le temps passé coincée dans ta voiture sera le même!  Conclusion : le stress provient de notre propre façon de réagir aux événements.

 

Tes émotions, ce que tu ressens peut engendrer du stress.  Décryptage :

Les émotions telles que la peur, l’anxiété ou la tristesse peuvent avoir des répercutions négatives sur la possibilité d’une grossesse. Ces états émotionnels entraînent une augmentation du niveau des hormones du stress, comme l’adrénaline par exemple, et peuvent interférer avec l’équilibre immunitaire et l’équilibre hormonal.

  • La peur et l’inquiétude: la peur de ne pas réussir à tomber enceinte. Ces émotions peuvent t’amener à développer des symptômes de dépression et de stress.
  • La colère, la frustration et la jalousie peuvent également se manifester physiquement. La respiration devient plus difficile et la fréquence cardiaque augmente.  Pense à comment tu te sens quand tu croises une femme enceinte dans la rue…
  • La tristesse due à la difficulté vécue pour tomber enceinte peut entraîner une dépression. Elle peut aussi être due à une précédente fausse couche ou à une longue attente, par exemple.
 

 

Le cerveau est le « centre de commande » du cycle féminin : il envoie des « ordres » (hormones FSH et LH) aux ovaires pour obtenir chaque mois une ovulation.

 
Si le cerveau ne donne pas les « bons « ordres, alors l’ovulation est perturbée voire carrément inexistante : d’où une infertilité.
 
  • L’hypothalamus ne remplit pas son rôle : Il n’arrive pas à sécréter correctement l’hormone Gn-RH.
    Tout le cycle féminin est alors bloqué : pas de sécrétion d’hormones par l’hypophyse, pas d’ovulation, pas de règles.
  • L’hypophyse sécrète trop de prolactine : cette hormone bloque l’ovulation !

 

 
 

 

Une astuce qui double tes chances de réussite !

 
Une astuce qui est en réalité très importante dans la réussite des méthodes de procréation médicalement assistée : il s’agit tout simplement… du rire !
Une étude menée par les scientifiques de l’Assaf Harofeh Medical Center à Tel Aviv en Israël l’a prouvé par A+B.
 
 
L’étude a été réalisée sur 219 femmes en cours de FIV.  Juste après l’implantation de l’embryon dans leur utérus, la moitié de ces femmes a reçu la visite d’un clown, formé pour l’occasion par le médecin en charge de l’étude, Shevach Friedler.  Quinze minutes seulement, au cours desquelles des blagues, des tours de magie et d’autres clowneries se sont succédé pour (re)donner le sourire aux futures mères.
 
 
 
Selon les résultats parus dans la revue Fertility and Sterility, au total, 20,2 % des femmes n’ayant pas bénéficié des plaisanteries du clown sont tombées enceintes suite à la FIV.  En ce qui concerne le groupe des femmes qui ont ri juste après l’implantation de l’embryon : le chiffre monte à plus de 36,4 % de réussite, soit quasiment le double ! 
 
 
 
Le rire a bel et bien une forte influence sur le taux de réussite des FIV. Si le mécanisme physiologique n’a pas été déterminé par cette étude, il semble clair que le rôle antistress du rire contribue à cette augmentation significative du taux de réussite.
 
 
 
Le stress accumulé tout au long du parcours de procréation médicalement assistée et l’incertitude quant à sa finalité, serait à l’origine de la synthèse d’hormones (cortisol, adrénaline, noradrénaline) néfastes à l’implantation de l’embryon.  Une étude datée de 2005 avait d’ailleurs montré que les femmes ayant un taux sanguin faible de ces hormones avaient plus de chance que leur FIV soit suivie d’une grossesse.
 
 
 
Bref : adopte la Positive Mind Attitude de toute urgence!
 
 Pense à lire des livres amusants ou à regarder des films drôles avec ta moitié, planifie une sortie avec des amis sympas.  Sois particulièrement attentive à ton bien-être et à ton amusement!
 
 

 

 

 

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